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Lieux gourmands. Bordeaux sur le Fleuve

Côte Sud : Juin- Juillet 1999

Le choix de l'Obs - Tendance à Bordeaux Nouvel Observateur - juillet 1999
Ouvert cet hiver et déjà incontournable. D'ailleurs, Jacques Chirac s'y est invité à dîner le 5 juillet.
Le cadre est exceptionnel : un grand ponton high-tech, construit face à la place de la Bourse, ravalée et illuminée. Le soir, c'est purement magique. Et c'est archi bondé...


 

Le premier restaurant sur l'eau - Sud-Ouest - Oct 1998

Les pieds dans l’eau, face à la place de la Bourse, prés du pont de Pierre, l’Estacade offre une vue exceptionnelle sur Bordeaux.
Le coup de foudre. Vendredi dernier, en soirée, les invités de Jean Marie Esposito, qui ont découverts l’Estacade en avant premiére, ont été éblouis.

On ne pouvait rêver un site aussi magique pour l’ouverture du premier restaurant sur l’eau à Bordeaux, face à la place de la Bourse, transcendée par la lumiére, prés du pont de pierre, magnifiquement
éclairé. Et cela Quai de Queyries, de l’autre côté de la gare d’Orléans, sur la rive droite, dont on ne dira jamais assez qu’elle est le lieu où le panorama sur les quais et la ville est le plus achevé et le plus exceptionnel.
Cette fois, si les bordelais de l’autre rive ne franchissent pas la Garonne, c’est que leur maladie est incurable.
Parions qu’ils viendront. Il appertiendra à Jean Marie Esposito et à son équipe de leur faire aimer aussi l’Estacade pour sa cuisine et son ambiance. En évitant les complications dans l’assiette et en pratiquant des prix fondés.
L’Estacade n’est ni une guinguette ni retaurant de luxe, c’est un ponton gourmand et paysager superbement traité par deux architectes bordelais de talent, Patrick Baggio et Anne Piechaud. Du verre, du zinc, du bois, de la lumiére naturelle, de la légéreté, tout y est transparence, douceur, équilibre, mesure et respect de l’environnement.
Avec en prime le siéges discrets et élégants de Franc Lasserre en cordage et galvanisé. L’Estacade a ouvert ses portes hier midi.

Le restaurant est ouvert sept jours sur sept (derniére commande à minuit), menu à 89Frs le midi (entrée, plat, dessert), carte et suggestions le soir (environ 150Frs) premier prix pour le vin 65Frs. Investissement annoncé, 3,5 millions de francs.
Jean Marie Esposito, ancien du Piano en croûte et de chez Joël D, est aux commandes, le chef est Frederic Montemont, il propose notamment la morue fraîche à l’aïoli, les sardines grillées en escabéche, la petite pêche du jour à la plancha, le carpaccio de thon aux piments d’Espelette…
Parking de 50 places. Il est prudent de reserver !

Jacques Ballarin


 

Des kiosques gourmands rive gauche - Sud-Ouest - Fevrier 1999

La ville a lancé un appel à candidature pour l’installation et l’exploitation de kiosques gourmands sur les quais entre le « Colbert » et la Cité mondiale.

(…)L’attrait du fleuve est incontestable. Le succés de l’Estacade, rive droite, le prmier restaurant avec les pieds dans l’eau, en apporte la preuve. Quatre mois apres son ouverturel’engouement pour le lieu est intact.
« A l’exception du samedi midi nous sommes complets midi et soir », indique Jean Marie Esposito. Et, à l’en croire, la clientèle est autant extérieure à Bordeaux (Libourne te Saint Emilion notamment) que bordelaise.
« Ce n’est pas le bistro à la mode, les gens viennent et reviennent parce que la vue est exceptionnelle et quelque part aussi parce qu’ils retouvent leur compte dans la prestation servie ».
N’ignorant pas que dans les commentaires entendus à Bordeaux l’assiette de l’Estacade fait moins l’unanimité que le paysage du pont de pierre et de la place de la Bourse Jean Marie Esposito assure que l’Estacade a trouvé maintenant les bons réglages et les bons équilibres pour la cuisine (le rapport qualité-prix), et il met l’accent sur les améliorations apportées pour assourdir le bruit et apprivoiser le soleil (installation de rideaux-stores-bateaux).
Il attend les beaux jours avec sérénité convaincu que les trente cinq places de la terrasse (le restaurant intérieur compte 80 couverts) ne seront pas de trop.

Jean Marie Esposito, enfin, ne voit pas d’un mauvais œil l’arrivée de voisins concurrents. « Cela aménera un peu plus de fréquentation ». Les premiers voisins seront les fréres Cuny et Francis Garcia qui ont la volonté de créer ensemble une belle brasserie sur l’eau.

Jacques Ballarin.


 

Lieux gourmands. Bordeaux sur le fleuve. Côte Sud - Juin/Juillet 1999

C'est une maison marine, entre ciel et eau. Posée sur pilotis, flottant sur la Garonne comme un carrelet de pêcheurs. Une maisons sans cloison, transparente et lumineuse. Parti pris minimaliste de deux architectes bordelais, Anne Piechaud et Patrick Baggio, qui ont mêlé le bois brut, le verre, l'acier et la zinc avec le plus de légéreté possible.
La terrasse panoramique offre une vue spectaculaire sur la place de la bourse, fleuron du patrimoine bordelais. Assis dans les siéges en corde et métal, on respire une atmosphère de vacances. La carte métisse les accents de la Méditerrannée et les goûts de l'Atlantique.

Ainsi on hésite entre le gaspacho glacé de tomate, basilic et bulots ou les huîtres du bassin, la poêlée de grosses sardines à la fleur de sel et risotto aux asperges ou le carré d'agneau en croûte. Les saveurs nettes, chantantes ont les vertus d'une cuisine simple, servie prestement.
Ne taxons pas de chauvine la carte des vins qui, de 65 Fr à 220 Fr affiche auprés de sa sélection de Bordeaux, un Tariquet de Gascogne, un bandol, un rioja et même un vin du chili ! Pour clore le repas en douceurs, la tarte au melon et menthe fraîche désaltére les gourmands.

Au déjeuner, la formule à prix attractifs fait de l'Estacade l'adresse préférée des gens oeuvrant en ville et sensibles à la détente en plein air. Le soir, sous les étoiles, on vient chercher une bouffée d'oxygéne. Le plus dur est d'obtenir une table en terrasse. A vivre à midi comme à minuit, car désormais Bordeaux sort à toute heure !


 

Des restos branchés déco - Marie Claire Maison - Mai/Juin 1999

Vaste maison sur pilotis, flottant au bord de la Garonne à Bordeaux, face à la place de la Bourse, le restaurant de Jean Marie Esposito jouit d'une vue imprenable. Avec ses quelques lampes d'Andrée Putman et le concept epuré de ses deux architectes bordelais, Patrick Baggio et Anne Piechaud, l'Estacade pourrait facilement faire de l'ombre à ses confréres parisiens.
Ici, transparence et dépouillement laissent la part belle à la vue somptueuse. Verre, bois, zinc et lumiére naturelle, la leçon est bien comprise. Légéreté et douceur, pas la peine de surcharger.

Ambiance zen et chic, dîner aux chandelles en robe légére, on imagine mal le stress vous atteindre ici. L'eau fait partie intégrante du décor, peut-être, d'ailleurs, est-ce l'élément maître du design du futur, le nouvel allié des décorateurs : fluidité et transparence...


 

Bordeaux Blooms. An 18th century city stirs with 21st century energy.

"Wine Spectator - Aug.31,2000"

(…) But now, funkier restaurants are poping-up. Bordeaux has begun to renovate the long-abandoned industrial wasteland on the nothern side of the Garonne River. An abandoned 19th century train station has been transformed into a movie multiplex.
And the city's jet set congregares at a modern, riverbank restaurant called l'Estacade, which only opened last year. It is built like a pier, with a patio and large bay windows offering spectacular views of the 18th century city center across the river.

The cooking fuses Spanish, French, Asian and even American elements in an interesting way. "I wanted to create a modern, cosmopolitan establishment,"says owner Jean-Marie Esposito.(...)


 

Avec les Girondins - Sud Ouest - 1998

"La France était ravie" C'est par un dîner avec les champions de France de Football que Jacques Chirac a terminé la premiére journée de son voyage.
" Vous avez fait une bonne affaire ! "
" Si vous le dites, Monsieur le Président ! "

Sur le ponton de l'Estacade, nouveau restaurant bordelais installé face à la Place de la Bourse, c'est ainsi que Jacques Chirac a salué Jean Drucker, PDG de M6 et nouveau propriétaire des Girondins de Bordeaux.

Puis il est passé à table aux côtés de Michel Pavon et d'Elie Baup, tournant le dos à la tendre lumiére du soleil couchant (…)